What do snowsports trade shows mean to you? Do you consider them a valuable marketing tool or a necessary evil? The debate is a popular one.
With the growing power of social media and the dwindling resources of brands, the cost of traveling to trade shows has undermined the once all-powerful model of the snow show. However, meeting customers in real life still has its benefits.
This past October, the Toronto Ski and Snowboard show used its position as the largest consumer show in North America to bring together snow sports brands and their customers. Two of Origin’s resort clients enjoyed two different experiences, both demonstrating the power of connecting with your customers face-to-face.
Jay Peak Stories
How to make an impact in a busy environment—it’s a challenge that Vermont powder destination Jay Peak tasked Origin with going into the Toronto show. The answer came in the form of a “Vox Pop” video kiosk where show-goers were invited to tell their Jay Peak story in exchange for a chance to win a trip to stay in the new Jay Peak hotel. This approach addressed a few objectives:
- Content creation for various social media networks
- Create animation at the Jay Peak booth
- Gather insight and testimonials/reviews from real consumers
A simple addition to Jay Peak’s regular booth, the video kiosk featured a professional videographer on hand for the duration of the show, and the brand activation ended up being a hit. People of all ages stood in front of the camera and shared their Jay Peak story, both demonstrating and solidifying Jay Peak’s strong relationship with its customers. The end result was a success for the ski resort.
The truth about 2010 at Whistler Blackcomb

Whistler Blackcomb is a perennial exhibitor at the Toronto Ski Show, where the ski destination gets a unique opportunity to dig into the psyche of their customers in one of Canada’s largest ski markets.
This year Whistler Blackcomb’s marketing representatives returned home with alarming news that Toronto skiers and snowboarders were voicing their concerns that this might not be the year to visit Whistler.
Rumors had run rampant that much of the ski resort was closed due to the Olympics or that the hoopla associated with the Games was making Whistler a place to avoid in 2010.
Hearing their worst nightmares expressed in person by Toronto Ski Show attendees had Whistler Blackcomb’s marketing department acting fast. Within days, Origin was briefed on an aversion campaign and newspaper ads were created, booked and in market within two weeks. Origin’s inflammatory “Why on Earth would you come to Whistler Blackcomb in 2010″ ads drew the attention of print media readers, but also of broadcast media, as several television stations responded to the campaign by sending TV crews to speak to resort officials in an effort to help bust the rumors. Speaking face-to-face with their customers allowed for Whistler Blackcomb to react quickly and get the word out about a ski resort open all winter long. – MB
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Que pensez-vous des salons de sports d’hiver? Sont-ils un bon véhicule de marketing ou un mal nécessaire? C’est un débat qui dure depuis longtemps.
Avec la progression du pouvoir des médias sociaux et la diminution des ressources financières des marques, les coûts des voyages aux divers salons de sports d’hiver ont rendu ce modèle, autrefois incontournable, un peu moins attrayant. Pourtant, rencontrer de vrais clients est encore utile.
En octobre, le Salon Ski and Snowboard de Toronto, le plus important salon du genre en Amérique du Nord, a orchestré la rencontre des marques de sports d’hiver et de leurs clients. Deux centres de villégiature, clients d’Origin, ont vécu des expériences différentes, chacun faisant la démonstration qu’être en contact, face à face avec ses clients, c’est payant.
Expériences Jay Peak
Comment se démarquer dans un environnement encombré: voilà le défi confié à Origin par Jay Peak, destination de neige au Vermont, lors de son séjour au Salon de Toronto. Le résultat a été un kiosque vidéo « Vox Pop » où les visiteurs pouvaient raconter leur expérience mémorable à Jay Peak en échange de la possibilité de se mériter un séjour dans le nouvel hôtel de Jay Peak. Cette approche servait plusieurs objectifs :
• Créer des contenus pour différents réseaux de médias sociaux
• Créer de l’activité au kiosque Jay Peak
• Amasser de l’information et des témoignages/critiques de vrais consommateurs
En ajoutant simplement un kiosque vidéo au kiosque normal de Jak Peak, avec un vidéaste disponible pour la durée du salon, cette stimulation de la marque a remporté un vif succès. Des gens de tous les âges ont raconté leur histoire sur Jay Peak à la caméra, établissant mais aussi cimentant la relation entre Jay Peak et sa clientèle. Au final, le salon a été une belle réussite pour la station de ski.
La vérité au sujet de Whistler Blackcomb en 2010

Whistler Blackcomb participe depuis toujours au Salon du ski de Toronto, permettant ainsi à ce centre de ski de prendre le pouls des clients de l’un des plus importants marchés de skieurs au pays.
Cette année, les représentants de Whistler Blackcomb sont revenus avec des nouvelles préoccupantes : les skieurs et les planchistes de Toronto ont émis l’opinion que ce n’était peut-être pas l’année pour visiter Whistler.
Selon les rumeurs, à cause de la tenue des Jeux olympiques, la station de ski était plus ou moins fermée, ou tout simplement l’attention que les Jeux généraient en faisait un endroit à éviter en 2010.
D’entendre ces scénarios apocalyptiques au Salon de Toronto de la bouche de vraies personnes a fait réagir rapidement les gens du département de marketing de Whistler Blackcomb. En quelques jours, Origin a été mise au courant des détails et, en moins de deux semaines, une campagne publicitaire « aversion » a été créée et diffusée dans les journaux. Les annonces choc « Why on earth would you come to Whistler Blackcomb in 2010 – Pourquoi diable venir à Whistler Blackcomb en 2010 » ont frappé l’imagination des lecteurs de journaux, mais aussi des téléspectateurs, car en réaction à cette campagne, il y a eu de nombreux reportages auprès des responsables du centre de villégiature pour aider à désamorcer ces rumeurs. Les rencontres face à face avec des consommateurs ont permis à Whistler Blackcomb de réagir rapidement et de faire passer le message que la station de ski était ouverte tout l’hiver. - MB
